Accéder au contenu principal

Une 4e nouvelle publiée en recueil

Heureuse nouvelle pour "La mort à bout de bras", car ce texte rencontrera bientôt ses lecteurs. Lauréat d'un concours de nouvelles organisé par les éditions du Désir en mars, il devrait paraître en septembre 2014.


Les participants devaient écrire un texte en lien avec l'un des morts du cimetière du Père Lachaise à Paris, dans le cadre du Projet du Père Lachaise Virtuel qui vise à refaire vivre les morts à l'instant de notre passage, à les entendre nous raconter leur histoire et s'adresser à nous...

En déambulant dans le Père Lachaise Virtuel, j'étais tombé sur la tombe d'un mort qui m'a intrigué (je ne vous dit son nom, vous le devinerez en lisant ma nouvelle...). J'ai effectué quelques recherches sur ce personnage du 19e siècle et sur le Paris de l'époque, puis je me suis lancé dans l'écriture avec empressement, car le thème me plaisait beaucoup ! Le texte de la nouvelle était court, je pouvais me permettre de ne pas écrire de plan détaillé, mais j'ai essayé d'équilibrer les différentes parties et j'avais une image très claire de la fin. Le premier jet était spontané, mais, comme à chaque fois, il y a du travail derrière de relecture et de correction, y compris de la part des éditions du Désir.



Je ne sais pas si j'ai rendu hommage à la célébrité en question, car la fin est quelque peu macabre, mais cela donnera peut-être envie aux lecteurs de se rendre sur sa tombe...

Ce sera ma 4e nouvelle publiée en recueil sous mon nom, Danny Mienski. J'ai une autre nouvelle à écrire pour un concours, mais je me concentre surtout sur l'écriture d'un roman...

En attendant, je vous tiendrai au courant sur ce blog lorsque paraîtront le recueil d'Elenya éditions et celui des éditions du Désir. Merci de votre visite !

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

A réécouter en postcast : mon interview sur Radio Fidélité

Radio Fidélité, c'est une radio locale qui émet notamment à Nantes, Pornic et Châteaubriant. L'entrée du bâtiment est très discrète, cachée derrière une porte cochère. J'ai eu la bonne surprise de découvrir une véritable bibliothèque dans les murs de la radio. Bref, j'étais chez moi :)
J'ai accepté avec grand plaisir l'invitation de Myriam. Elle savait que j'avais publié un Guide des éditeurs de fiction en 2015, dans le cadre de mes activités au sein de l'association Le Cercle des écritures de Nantes. Comme nous avions beaucoup parlé d'autoédition pour préparer l'émission, je pensais que l'entretien allait tourner autour de cette question, mais l'entretien, très varié, a été l'occasion de parler de mon recueil Les Temps maudits, de l'évolution de ma relation aux lecteurs, ainsi que de l'association des Romanciers nantais, dont je suis également membre (je fais même partie du CA depuis peu).
L'émission a été diffusée le jo…

Qui a tué Willy Wolf ?

Il est parfois étrange de voir comment la réalité rejoint la fiction. Lorsque j'avais écrit "Drapeau blanc", le second récit des Temps maudits, je m'étais documenté sur l'ancien pont transbordeur de Nantes. L'histoire se déroule au début du 20ème siècle. Joseph, un ancien légionnaire, tombe amoureux de Carmen, une trapéziste. Ils vont grimper la nuit sur le pont transbordeur. Ce sera le point culminant de l'histoire mais je n'en dis pas plus.



Or, il se trouve qu'en 1925, un certain Willy Wolf, ancien légionnaire lui-même et acrobate, va monter la nuit sur le pont transbordeur pour effectuer un saut périlleux. Il y aura un accident et son corps disparaîtra dans la Loire...



Cette tragédie a marqué les esprits à l'époque. De nombreuses cartes postales ont circulé, représentant Willy Wolf dans son habit d'acrobate à tête de mort (!).  Stéphane Pajot, écrivain, journaliste à Presse Océan et auteur de nombreux livres sur l'histoire de Nante…

Mon péché mignon : les livres anciens

Seigneur, pardonnez-moi parce que j'ai péché...
Je collectionne les livres anciens. Vous savez, les vieux livres qu'on trouve sur les établis des brocanteurs, ou rangées dans des caisses encore pleines d'araignées dans les vide-greniers.  Ils sentent quelque fois le moisi, leurs couvertures en carton peuvent être abîmées ou tâchées, les pages sont jaunies par le temps, avec quelque fois de jolies rousseurs sur certaines pages.
Je l'avoue, j'aime ce qui est vieux et décrépi, j'aime sentir sous mes doigts le contact pâtinée d'une page qui aura eu d'autres lecteurs, j'aime respirer le parfum du siècle passé, j'aime regarder des photographies en noir & blanc, imprimée par d'étranges machines, sur des pauses extrêment longues, ou toucher du doigt les gravures, parfois protégées d'un voile transparent, comme dans les anciennes Bibles.
Tous les livres anciens ne se valent pas. Certains sont rares avec beaucoup de valeur (essayez de retrouver …