Accéder au contenu principal

"L'ignoble Nantais" en postcast

A l'occasion de la sortie de l'anthologie Ecrits vins de Nantes en mai 2020, l'association des Romanciers nantais a demandé à certains auteurs de lire un extrait des nouvelles des autres. Vous pourrez apprécié leur talent théâtral, parfaite pour une écoute en postcast.



Cette initiative originale se trouve sur le site Internet des RN, où vous pourrez écouter le début de ma pièce d'humour noir, "L'ignoble nantais", une parodie d'histoire policière dans l'univers (impitoyable) du vignoble nantais.



La page :

https://lesromanciersnantais.com/balades-sonores-les-ecrivains-lisent-leurs-nouvelles/

Si vous souhaitez lire la nouvelle en entier, et découvrir celles autres auteurs (un très bon cru !), il vous suffit de vous rendre dans les librairies nantaises ou de le commander chez votre librairie habituel. L'anthologie est publiée aux éditions P'tit Louis, également éditeur de BD.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Eloge du vouvoiement

Ringard, le vouvoiement ? Le "vous" serait-il condamné à disparaître, comme le panda et l'éléphant d'Afrique ? Reconnaissons-le, le vouvoiement impose d'office une distance, une division des espèces. Il rappelle l'aristocratie, la relation de maître à serviteur. On ne veut plus vouvoyer car on ne veut plus de cette forme d'autorité, des relations à sens unique. On veut communiquer d'égale à égale entre deux amis potentiels, tu1 et tu2. Tu=tu Le tutoiement systématique, la féminisation des mots et le mariage gay sont les trois symboles du changement de paradigme qui s'opère sous nos yeux. Exit la société patriarcale et bienvenu dans le village planétaire. Celui où le personnel côtoie le privé. Où l'intime se donne à voir sur les réseaux sociaux. Les relations sont horizontales, la pyramide sociale a été remplacée par un monde plat. C'est plus simple, c'est plus sympathique, c'est plus rapide aussi. Mais n'a-t-on

Mon péché mignon : les livres anciens

Seigneur, pardonnez-moi parce que j'ai péché... Je collectionne les livres anciens. Vous savez, les vieux livres qu'on trouve sur les établis des brocanteurs, ou rangées dans des caisses encore pleines d'araignées dans les vide-greniers.  Ils sentent quelque fois le moisi, leurs couvertures en carton peuvent être abîmées ou tâchées, les pages sont jaunies par le temps, avec quelque fois de jolies rousseurs sur certaines pages. Je l'avoue, j'aime ce qui est vieux et décrépi, j'aime sentir sous mes doigts le contact pâtinée d'une page qui aura eu d'autres lecteurs, j'aime respirer le parfum du siècle passé, j'aime regarder des photographies en noir & blanc, imprimée par d'étranges machines, sur des pauses extrêment longues, ou toucher du doigt les gravures, parfois protégées d'un voile transparent, comme dans les anciennes Bibles. Tous les livres anciens ne se valent pas. Certains sont rares avec beaucoup de valeur (essaye

Premier jour : l'idée, l'intrigue et ça démarre !

80 jours pour écrire un livre. Première journée. Il a fait beau, pas trop non plus, juste ce qu'il faut pour garder le moral sans avoir envie de partir à la plage. Je suis sorti écrire sur le balcon. J'avais besoin de poser mes idées sur le papier. J'ai hésité entre le stylo et le crayon de bois. J'ai redécouvert il n'y a pas très longtemps le plaisir d'écrire au crayon gris. C'est gras, c'est doux, c'est chaud... mais on a du mal à se relire. J'ai utilisé le stylo. Noir pétrole. Plastique Mou. Même pas froid. Tiède. C'était moins agréable mais je pouvais me relire. Qu'est-ce que j'ai écrit cette première journée ? En fait, j'ai surtout pensé et discuté avec ma compagne (désolé, mesdames !) de mes idées de scénario, du thème du concours. Le thème du courage, c'est joli, mais c'est aussi assez abstrait. Ca bloque un peu quand on ne veut pas écrire un essai mais une histoire, avec des lieux physiques, des personnage